Barbara
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Le Bord des Mondes

bord des mondesDu 18 février au 17 mai 2015 -
Palais de Tokyo //

L’exposition Le Bord des mondes invite à un voyage aux confins de la création, en révélant les prodigieuses recherches et inventions de visionnaires au-delà du territoire traditionnel de l’art. Des créatures de plage géantes de Theo Jansen aux étonnants chindogu de Kawakami Kenji en passant par les poétiques attrape-nuages de Carlos Espinosa, l’exposition invite à emprunter des sentiers interdits et à chevaucher sur la faille qui habituellement sépare la création artistique et l’invention créative.
Iris VAN HERPEN – Jeux de formes
Par son approche expérimentale ainsi que son recours aux technologies digitales, les créations d’Iris van Herpen (30 ans) sont totalement atypiques dans l’univers de la mode. Utilisant des matériaux aussi divers que la résine, le métal, le cheveu, le cuir ou encore le Plexiglas, pour créer des robes aux configurations complexes et aux volumes étranges, Iris Van Herpen ne cesse d’explorer les possibilités offertes par la science tout en se distanciant de la perception du vêtement comme simple ornement. Ses créations, aux matières fascinantes, aux volumes et aux structures organiques, nous entraînent vers des univers inédits où les frontières entre l’art, la science et la nature semblent insaisissables.
SAPEURS – L’art de la S.A.P.E. La «Sapologie» défend le fait d’ériger le vêtement au rang de langage et d’oeuvre à part entière. L’art de la S.A.P.E. est avant tout lié à l’éloquence et à la véhémence du sapeur, dont la mission est d’exceller dans une performance où chacun de ses vêtements «parle» et se fait le signe d’une identité magnifiée.
«Ô Dieu de la S.A.P.E., Pardonne à tous ceux qui ne savent pas s’habiller !» - S.A.P.E ( Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes)..
A la lisière de l’art et de l’invention, l’exposition fait voler en éclats les frontières entre les mondes, entre territoire artistique identifié et mondes parallèles absents du système de l’art, en explorant le fécond précipice qui peut les unir.
Les créations de Charlie Le Mindu (28 ans) s’inspirent de thèmes étrangers au champ de la coiffure : fonds marins, bestiaire mythologique, monuments historiques... Cet initiateur de la « haute coiffure », qui considère le cheveu comme une parure comparable au vêtement. Charlie Le Mindu imagine des pièces qui transforment la femme en une créature fantastique, dissimulant le plus souvent la physionomie et l’identité de celle qu’il coiffe de ses perruques. Objets étranges, ce sont de véritables sculptures qui déguisent, camouflent et modifient le corps. Créateur irrévérencieux, il manipule le mauvais goût et n’a de cesse de repousser les territoires d’expression de la coiffure.

Iris VAN HERPEN

Palais de Tokyo
13, avenue du Président Wilson, 75 116
De midi à minuit tous les jours, sauf le mardi
Plein tarif : 10€ réduit : 8€

Beurre en stick, Kawakami Kenji. Courtesy Jean-Christophe Lecoq
Créatures de plage de Theo Jansen
Charlie le Mindu
Carlos Espinosa : l'attrape-nuages

 

Charlie LE MINDU –>>Retour Page d'Accueil

carlos-espinosa-macrodiamante.-attrape-nuage-structure-en-metal.-courtesy-professeur-carlos-espinosa

Pape Biora, kintambo 2011

 

 

 

 

 

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