Venenum, un monde empoisonné
Venenum, un monde empoisonné

Jamaica Jamaica !

Jusqu'au 13 août 2017
Philharmonie de Paris //

  • Scatter devant le studio de King Jammy, 1987, Jamaica Jamaica, Philharmonie de Paris
  • Le chanteur Nitty Gritty dans la cour de King Jammy, 1985, Jamaica Jamaica, Philharmonie de Paris
  • Natty Dread, 1975, Jamaica Jamaica, Philharmonie de Paris
  • Danny Coxsonstreet art, Jamaica Jamaica, Philharmonie de Paris
  • Jamaica, Jamaica-Philarmonie de Paris 04/04-13/08/17

 

De Marley aux deejays

A la simple évocation de cette exposition « Jamaica Jamaica ! » un air de reggae se fait entendre, nous faisant osciller la tête en cadence. Les Caraïbes, les rastas, Bob Marley… on connait. Mais c’est bien au-delà de ces clichés que cherche à nous faire voyager la Philharmonie de Paris. La Jamaïque, à peine plus grande que la Corse, a su s’imposer comme une référence culturelle tant au niveau de la musique que de l’art en général. Si aujourd’hui on parle de Sound system, de Dub, de Twerk ou de Remix en évoquant des styles radicalement différents comme le Rap ou l’Electro, c’est bien à la Jamaïque que nous le devons. C’est tout un vocabulaire musical et iconographique qui est né de cette île, un berceau culturel vaste trop méconnu. Les années 1950 sont un vivier de créativité et vont directement nourrir les sonorités urbaines contemporaines. Musique, politique, religion et philosophie sont ici intimement liées. En remontant le cours de l’histoire, on comprend comment chacun de ces dogmes a évolué conjointement. Pour se faire, la Philharmonie bénéficie de prêts de célèbres collections publiques telles que la National Gallery de Kingston ou en encore le Jamaica Museum, mais on compte aussi des pièces inédites provenant de collections privées. Instruments, peintures, designs et installations se succèdent alors autour des plus grands noms de la Jamaïque comme Louise Bennett, Nanny, King Tubby, U-Roy ou Lee Perry pour redécouvrir cette musique du monde mondialisée.

>> On a vu, on vous raconte !

Le Saviez-vous ? La première forme de musique créole se nomme le Mento. Apparu à la fin du XIXe siècle, il puise dans les héritages de l’esclavage, alternant entre thèmes religieux ou plus osés, mais toujours avec subtilité.

All too often, Jamaican music is reduced solely to the legendary Bob Marley. But the Kingston ghettos have been the birthplace of all kinds of musical innovation. Indeed, since the 1950s, Jamaican music has set the foundation for all the contemporary urban music styles, bringing words like DJ, sound system, remix, dub and more into today's music vocabulary.

Philharmonie de Paris
Du 4 avril au 13 août 2017
221 avenue Jean-Jaurès, 75019 - M° Porte de Pantin (5)
Du mar. au ven. de 12h à 18h (de 10h à 18h durant les vacances scolaires)
Du sam. au dim. de 10h à 20h
Nocturne le ven. jusqu’à 22h
Fermé le lun.
Tarif : 10 € - Tarif réduit : de 5 € à 8 €
Accessible aux personnes à mobilité réduite

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