Barbara
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Balade Street dans le 13eme

De la Gare d’Austerlitz à l’ancienne Gare Masséna, le 13ème devient  un musée du street-art  où se rencontrent de jeunes artistes dans le domaine de l’art contemporain ou des arts numériques et des œuvres de Street Art réalisées par des artistes  de renom comme Swoon, Spy, Borondo, Tristan Eaton ou Thomas Canto.

 

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Jacques Villeglé  à la Gare d'Austerlitzinternet_de_jacques_villegle_les_presidentielles_1981_

Etre étonné c'est un bonheur
Jacques Villeglé est l'une des figures de proue des Nouveaux Réalistes, au début des années 1960. Le Centre Pompidou a consacré, en 2008, une rétrospective à ce grand artiste 

Gare d'Austerlitz - Cour des départs
85 quai d'Austerlitz 75013
 

 

 

 

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Pablo Valbuena à la Gare d'Austerlitz

Pablo Valbuena développe des projets sur l’espace, le temps et leur perception.
Avec Kinematope , Pablo Valbuena investit les voies encore fermées au public de la nouvelle gare d'Austerlitz. Pour sa première installation visuelle et sonore à Paris,  il invite le spectateur à un voyage immobile en donnant vie à cet espace souterrain de près de 500 mètres de long.

Pablo ValbuenaDes jeux de lumière font apparaître et disparaître les formes, les redéfinissent, inventent de nouvelles limites par un jeu éphémère de pleins et de vides, abolissent la perception de l'espace-temps... Une expérience cinématique en lien direct avec la fonction de la gare : le mouvement, le transit et le transport.

Gare d'Austerlitz 75013Accès par la voie  7

 

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Hicham Berrada au quai du port d'Austerlitz

Hicham Berrada

Arche est une vaste citerne qui contient tous les éléments nécessaires à l'apparition de la vie : des molécules prébiotiques, une source de lumière et de chaleur, de l'eau en mouvement. Par l'ajout d’un élément perturbateur – le plastique – Hicham Berrada modifie l’équilibre de cette soupe primitive.  Le spectateur, fasciné, s'attend au surgissement imminent de figures nouvelles et inconnues, qui apparaîtront peut-être dans des dizaines de millions d'années. Hicham Berrada crée ainsi, de toutes pièces, l'illusion d'une nature activée chimiquement. Tout au long de la nuit, le musicien Laurent Durupt apporte un écho sonore à sa performance artistique, en captant et en diffusant des sons dans un bécher.
uai du port d'Austerlitz 75013
Vers le pont Charles de Gaulle
samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Imran Qureshi, quai du Port d'Austerlitz

 L’artiste pakistanais Imran Qureshi rend hommage à travers son œuvre d'une beauté violente et
fascinante, à l'art islamique ancien,tout en explorant l'art abstrait.

Imran Qureshi Connu pour ses miniatures , l’artiste adapte ses œuvres en fonction du site architectural dans lequel il intervient comme sur le toit du Metropolitan Museum of Art de New-York en 2013. Pour sa première intervention en France, il recouvre le quai Austerlitz de grandes éclaboussures de peinture acrylique rouge - le sang - et de dessins représentant des feuillages - la vie. Ses œuvres – qui oscillent en permanence entre la vie et la mort, la violence et l’espoir, la destruction et la création – interrogent l’ambivalence du regard.
Quai du port d'Austerlitz 75013

 samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Sambre aux Docks-Cité de la Mode et du design

Sambre - Courtesy : Galerie Jérôme Pauchant, Paris.

 

Formé à la menuiserie et à la sculpture sur bois, Sambre investit les lieux en créant des installations de bois, réalisées souvent à partir de matériaux de récupération. Pour Nuit Blanche, il s'installe aux Docks - Cité de la Mode et du Design, en créant une grande arche en bois - le mur ouvert - autour de l'escalier menant à la coursive principale. Cette architecture d'apparence chaotique - mais à la construction très travaillée - brise les lignes rigides du lieu. Le végétal introduit une rupture dans cet univers très minéral, en y apportant un élément de sérénité. À la fois mur et porte, cloisonnement et ouverture, cette installation pose aussi la question des limites dans un lieu qui combine la rue, le bâtiment et les docks. 

Les docks- Cité de la Mode et du design
34 quai d'austerlitz 75013
samedi 4 octobre 2014  de 19h à 7h

 

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Vidéo au Wanderlutz

A mi-chemin entre performance et making-off de la réalisation d’une œuvre, la vidéo
prend une importance de plus en plus grande dans le travail de nombreux street artistes

Vhils A l’occasion de Nuit Blanche, le public est invité a découvrir un programme de 60 minutes de vidéos d’artistes proposé par la galerie Magda Danysz ainsi qu'une programmation de DJ sets par YARD et de street food par le Wanderlust.Une occasion de découvrir la diversité d’expression d’artistes dont les œuvres illustrent la richesse des arts urbains aujourd’hui.

 

Le Wanderlutz
32 Quai d'austerlitz 75013 

samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

 

 

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Mark Jenkins, Boulevard Vincent Auriol

 
MArk Jenkins_TudelaStreet-artist américain de renom,   Mark Jenkins a développé une technique qui consiste à mouler des formes avec du ruban adhésif transparent. Avec ses sculptures, il entend "transformer le monde en une scène".Avec Les Vraisemblables, série réalisée à l'occasion de cette Nuit Blanche et installée dans différents points de vue, Mark Jenkins continue de déployer son univers hyperréaliste qui amuse, déconcerte, inquiète ou interpelle les passants. Contrepoint à la sculpture monumentale, ces figures à échelle 1 sont constituées de centaines de mètres de ruban adhésif – l'outil de base du Tape Art, dont le plasticien américain est devenu l'un des maîtres –, puis habillées avec de vrais vêtements. À travers des mises en scène inhabituelles voire dérangeantes, Mark Jenkins crée des situations insolites – personnage en déséquilibre sur le bord d'une corniche, la tête enfoncée dans un mur, le corps basculé dans une poubelle... –, qui suscitent, selon les cas, l'empathie ou le malaise.

 

oulevard Vincent auriol 75013
Terre plein central & avenue pierre Mendès-France
Samedi 4 octobre de 19 h à 7 h

 

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Jef Aerosol à la Halle Freyssinet

Jef Aérosol est un artiste  français issu de la première vague de street art du début des années 80. Ses œuvres sont visibles dans le monde entier jusqu’à la Grande Muraille de Chine où trône son célèbre « Sitting kid ».

Figure historique du Street Art en France, Jef Aérosol se voit confier une carte blanche qu’il met a profit pour inviter une dizaine d’artistes à investir, à ses côtés, les alcôves extérieures de la halle Freyssinet.

 

Halle Freyssinet
55 bd Vincent Auriol 75013
samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

Les artistes de la carte blanche : Mademoiselle Maurice, Brusk, Dan 23, STF Moscato, Jean Faucheur, Rouge et les Monkey- Bird.

9
Cédric Bernadotte à la Bulac-Inalco

Cédric Bernadotte

 

 Dans la lignée du "Do it Yourself", Cédric Bernadotte propose du mobilier éphémère et économique dans les espaces résiduels de la ville.
Avec Réappropriations urbaines - une expérimentation qu'il mène depuis plusieurs années -, il change notre façon de vivre et notre point de vue sur la ville et l'environnement urbain. À l’aide de cellophane ou de scotch, il transforme le mobilier urbain existant en bancs, fauteuils, hamacs ou balançoires provisoires. Un design urbain éphémère qui invite à se poser, à prendre le temps de regarder et engage une réflexion sur la réappropriation de l'espace public. Pour Nuit Blanche, Cédric Bernadotte réalise une installation monumentale autour du porte-à-faux de la Bulac-Inalco.

30 Rue du chevaleret, 75013
samedi 4 octobre 2014  de 19h à 7h

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Boa Mistura, Boulevard vincent Auriol

Boa Mistura

Douceur, amour, beauté, fierté… Dans la veine des œuvres réalisées dans les favelas de São Paolo, le collectif d’artistes espagnol Boa Mistura – "bon mélange" en portugais - réalise pour Nuit Blanche une gigantesque anamorphose typographique sous le métro aérien du boulevard Vincent Auriol. Une installation qui mêle couleurs vives et mots peints, qui se découvrent et font sens – selon le principe même de l'anamorphose – lorsque le spectateur les regarde d'un emplacement bien précis. Boa Mistura conçoit son travail comme un outil pour transformer la rue et créer du lien entre les gens. Une façon de communiquer une vision positive de la ville dont chacun peut s'inspirer.

 26 -55 Bd Vincent Auriol 75013
 samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Jan Vormann, rue du Chevaleret

Jan Vormann est à l'origine du projet Dispatchwork, qui a essaimé dans une quarantaine de villes et continue de proliférer jusqu'à... la Grande muraille de Chine.
Pourquoi les jouets des enfants sont-ils si colorés et si brillants, quand les villes où ils vivent sont parfois si grises ? De cette question simple en apparence, Jan Vormann a tiré son projet Dispatchwork, qu'il mène depuis 2009 à travers le monde. Le principe ? Il « répare » les murs endommagés avec un matériau qui renvoie aux constructions premières, celles de l'enfance : les briques Lego multicolores. Réparations fragiles et éphémères, mais qui bousculent l'image trop rigide et sérieuse de l'architecture urbaine. Pour Nuit Blanche, il « soigne » au fil la nuit murs, façades ou escaliers de la rue du Chevaleret, poursuivant ainsi la mission artistique et poétique qu’il s’est fixée : réenchanter la ville.

121 au 147 rue du chevaleret 75013
samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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L'Atlas, rue du Chevaleret

L'Atlas Peintre, photographe et vidéaste, L'Atlas est né en 1978 et vit à Paris. Tout en restant fidèle à l'esprit de la calligraphie, il la fait évoluer en y intégrant les ressources de l'art optique.
Figure majeure du Street Art, L'Atlas a toujours été fasciné par le travail du trait et de l’écriture. Il débute le graffiti dans les années 90 avant de partir étudier la calligraphie arabe traditionnelle au Maroc, en Égypte et en Syrie. L'Atlas – son nom d’artiste – prend tout son sens. Depuis, il explore les ressources infinies du signe. Roses des vents idéographiques, boussoles stylisées, idéogrammes : autant de gestes picturaux, où la forme reflète le fond et où le fond induit la forme. Il s’intéresse tout particulièrement au koufi, écriture géométrique dont il transpose les codes dans l’alphabet latin, créant ainsi sa propre typographie. À l’occasion de Nuit Blanche, il la décline en mode persienne sur le mur de la rue Domrémy.

107 rue du chevaleret  75013  
samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Spy, rue du chevaleret

SpY

« I'm not a real Artist ». Maîtrisant le happening urbain comme personne, SpY appose pour Nuit Blanche cette phrase en lettres phosphorescentes sur le mur du 73 de la rue du Chevaleret. L’artiste espagnol, qui intervient dans l’espace public depuis les années 80, commence avec le graffiti avant de détourner affiches et mobilier urbain, qu’il transforme ou reproduit de manière ironique ou décalée avant de les réintégrer dans la rue. Travaillant aussi bien le pochoir, le collage, la soudure, que le bois ou la pierre, ses interventions portent une dimension ludique tout autant que politique qui interpellent le citadin en lui proposant une autre perception de son environnement.

73 rue du Chevaleret 75013
Samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Tristan Eaton, rue du Chevaleret

Tristan Eaton

 

Tristan Eaton est l'un des maîtres du Street Art américain. Ses œuvres figurent notamment dans les collections permanentes du MOMA, à New York.

Pour sa première intervention en France, le muraliste américain Tristan Eaton investit un mur-pignon de la rue du Chevaleret sous la forme d'un patchwork monumental. Inspiré par le pop art, mais aussi par les codes de la science-fiction, du cinéma, de la publicité ou des comics, il couvre les murs de ses figures peintes délirantes, aux couleurs explosives. Son travail très particulier emprunte à différentes techniques, comme le collage ou la surimpression. Juxtapositions d'images dessinant des monstres de série B, visages d'actrices déchirés de collages multiples, figures emblématiques détournées comme le poing levé ou la statue de la Liberté : Tristan Eaton fait de l'univers urbain un terrain de jeu à sa démesure.

Mur pignon du 4-6 rue du Chevaleret 75013
Samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Thomas Canto dans le tunnel rue de Watt

Stephane Bisseuil - Courtesy Magda Danysz

 

Pour Thomas Canto, la ville est un matériau qu'il se réapproprie dans ses interventions comme dans ses peintures. Avec Perspective Lines, il investit il investit l'entrée du tunnel de la rue Watt et propulse le spectateur dans une composition dynamique et multidimensionnelle. Vision difractée et démultipliée comme à l'infini, hauteurs inaccessibles, lignes droites et arrêtes aiguisées, formes géométriques et jeux de couleurs et de perspectives... Cette vision de l'architecture moderne, voire futuriste, belle par sa rigueur et son abstraction et pourtant vide de vie, place le spectateur dans une sorte d'apesanteur. Elle l'interroge sur la beauté contemporaine, mais aussi sur la place de l'humain dans la ville.

 

Tunnel rue de Watt
Samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

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Swoon à l'ancienne Gare Massena

courtesy Swoon et Galerie LJ

Artiste d’envergure internationale, Swoon - de son vrai nom Caledonia Curry – est une spectatrice engagée et humaniste du monde. De ses voyages et rencontres, elle ramène portraits et paysages qui, assemblés sous la forme d'installations monumentales, dessinent le visage d'une humanité. tendre et fragile. Sa technique particulière - gravure sur linoléum, puis impression sur Mylar (fibre plastique) ou papier recyclé - donne à ses œuvres une tonalité aussitôt reconnaissable. Pour Nuit Blanche, elle habille l’ancienne gare Massena de ses figures-totem les plus récentes – dont Dawn & Gemma, image rayonnante de la maternité - venant enrichir le musée imaginaire de ce repaire du Street Art.

ncienne Gare Massena
1 Rrue Regnault 75013

Samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

Erwann Huet

[dropcap type="circle" color="#ffffff" background="#FF6600"]17[/dropcap]quatre Foodtrucks à l'ancienne gare Massena

Pour Nuit Blanche, la gare Massena se transforme en point de ralliement du parcours du street-art contemporain et accueille sur son parvis haut quatre foodtrucks.

Ces foodtrucks viennent compléter l’offre de restauration du parcours et créent le temps d’une nuit un pôle street-food autour de la gare Massena. Une occasion pour les visiteurs de faire une pause dans la nuit et de découvrir l’installation de l’artiste américaine Swoon qui investit les deux façades de la gare.

Ancienne gare Massena
Samedi 4 octobre 2014 de 19h à 7h

 

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Mark Jenkins à la station Maryse Bastié

Mark_Jenkins_pratoMark Jenkins a développé une technique qui consiste à mouler des formes avec du ruban adhésif transparent. Avec ses sculptures, il entend "transformer le monde en une scène".

Avec Les Vraisemblables, série réalisée à l'occasion de cette Nuit Blanche et installée dans trois stations stations du tramway (T3a), Mark Jenkins  continue de déployer son univers hyperréaliste qui amuse, déconcerte, inquiète ou interpelle les passants. Contrepoint à la sculpture monumentale, ces figures à échelle 1 sont constituées de centaines de mètres de ruban adhésif – l'outil de base du Tape Art, dont le plasticien américain est devenu l'un des maîtres –, puis habillées avec de vrais vêtements. À travers des mises en scène inhabituelles voire dérangeantes, Mark Jenkins crée des situations insolites – personnage en déséquilibre sur le bord d'une corniche, la tête enfoncée dans un mur, le corps basculé dans une poubelle... –, qui suscitent, selon les cas, l'empathie ou le malaise.

Station maryse Bastié
80 bd du général Jean Simon 75013 

 

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