Les gendarmeries du monde
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Liu Bolin Ghost Stories

Du 6 septembre au 29 octobre 2017 -
Maison Européenne de la Photographie //

  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing
  • © Liu Bolin, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing

 

Où est passé Liu Bolin ?

Se faire remarquer en disparaissant, c’est le pari apparemment insensé que s’est lancé l’artiste chinois Liu Bolin. Défi relevé haut la main ! Les photographies de « l’homme invisible » ont propagé sa parole révolutionnaire dans le monde entier. Mêlant photographie, performance, art optique et body painting, il se représente dans ses œuvres, recouvert de peinture reproduisant un arrière-plan choisi avec précaution, devant lequel il disparaît complètement. « J’ai décidé de me fondre dans l’environnement. Certains diront que je disparais dans le paysage ; je dirais pour ma part que c’est l’environnement qui s’empare de moi » écrit-il à propos de son art.

Au-delà de la surprise et du côté ludique de ce geste, l’artiste attire l’attention sur ce que l’on ne voit plus ou ce qu’on ne veut pas voir. Cette rétrospective expose ses plus impressionnants travaux, dans lesquels il se met en scène dans des tableaux chargés de symboles. Dans un rayon de supermarché, il dénonce la société de consommation qui standardise les populations, face à un drapeau communiste, il montre comment les individus se fondent dans le collectif. Enfin, dans un abattoir, il nous rappelle les dérives de la surconsommation. En effet, l’exposition se construit autour des quatre thèmes qui nourrissent le travail de Liu Bolin : politique et censure, tradition et culture chinoise, société de consommation et informations, médias et liberté de la presse. Dans la fascinante série Hiding in the City que vous découvrirez, il pointe du doigt la situation précaire des artistes chinois peu protégés par le gouvernement et invite le spectateur à scruter à son tour ces situations. Hypnotisant.

>> On a vu, on vous raconte !

Liu Bolin is one of the most famous Chinese contemporary artists. He is known for his dissimulation photographs where he disappears in the setting thanks to body painting and optical illusion.

Maison Européenne de la Photographie
Du 6 septembre au 29 octobre 2017

5/7 rue de Fourcy, 75004  - M° Saint Paul (1)
Du mercredi au dimanche de 11h à 20h
Fermé lun. et mar.
Tarif : 8 € – TR : 4,50 €

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