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Actu - H&M contre le street art

Après un appel au boycott, H&M retire sa plainte contre un graffeur américain

  • (c) Revok-Intagram (2)
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  • (c) Revok-Intagram

 

Malgré les nombreuses expositions qui se multiplient sur ce sujet, art et mode ne font pas toujours bon ménage, et les grands groupes sont rarement les plus innocents.

Au début du mois, H&M se voyait mis en demeure par les avocats du street-artiste Revok. Ce dernier avait en effet repéré dans l’une des campagnes publicitaires de la marque suédoise, ses graffitis derrière l’un des mannequins, sans avoir reçu de demande d’autorisation d’usage de ceux-ci en préalable.

Le procès entre le graffeur et H&M remet ainsi en question la considération du street-art et la protection de son copyright : si le tribunal prenait la défense de la marque, toutes les œuvres de street-art serait potentiellement privée de ces droits d’auteur.

Après avoir lancé un appel au boycott de la marque, Revok a finalement gagné cette bataille pour la légitimité du street-art : H&M, qui convoquait le fait que le graffiti était le produit d’une attitude criminelle, a abandonné les poursuites contre l’artiste.

De quoi nous interroger sur la différence de statut entre une oeuvre « illégale » et une oeuvre commanditée ; ainsi que sur l’attribution du copyright à toutes les créations artistiques. Avec Internet, cette question est d’autant plus d’actualité : si une oeuvre est publiée sur le web, appartient-elle à tout le monde ?

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