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Le Boverie
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Willy Ronis par Willy Ronis

Du 27 avril au 29 septembre 2018 -
Pavillon Carré de Baudouin //

  • WILLY RONIS, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
  • WILLY RONIS, Rose Zehner, déléguée syndicale, pendant une grève chez Citroën-Javel, Paris, 1938
  • WILLY RONIS, Le retour des prisonniers, Gare de l'Est, Paris, 1945
  • WILLY RONIS, Marchandes de frites, rue Rambuteau, Paris, 1946
  • WILLY RONIS, Un bal en plein air, chez Max, Joinville-le-Pont, 1947
  • WILLY RONIS, Le nu provençal, Gordes, 1949
  • WILLY RONIS, Le bateau-mouche, Paris, 1949
  • WILLY RONIS, Autoportrait aux flashes, Paris, 1951
  • WILLY RONIS, Le petit Parisien, 1952
  • WILLY RONIS, Vincent aéromodéliste, Gordes, 1952
  • WILLY RONIS, Les amoureux de la Bastille, Paris, 1957
  • WILLY RONIS, Fondamente Nuove, Venise, 1959
  • WILLY RONIS, Gamins de Belleville, sous l'escalier de la rue Vilin, Paris, 1959
  • WILLY RONIS, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979

 

C’est à l’âge de 85 ans que Willy Ronis décide de se plonger dans sa gargantuesque production photographique pour n’en sélectionner que l’essentiel et le ranger en une série de six albums, tel un « testament photographique » – l’homme s’éteindra finalement à 99 ans.

C’est ce fonds photographique soigneusement choisi par l’artiste que le Pavillon Carré de Baudouin nous propose de découvrir aujourd’hui. Dans ce joli bâtiment du 20e arrondissement, les clichés de Willy Ronis s’épanouissent parfaitement et y reflètent leur écho à la fois humaniste et intimiste, si cher au reporter. L’accrochage tout en noir et blanc devient une fenêtre sur le Paris des années 40 et 50, par des scènes de vie du quotidien et de ses habitants. Ici les enfants s’amusent dans les rues, les amants s’embrassent sur les balcons, les toits de Paris semblent éternels et les ouvriers, eux, se soulèvent. Car de cette vision poétique, on peut aussi en dégager un engagement social : l’artiste rend compte de la lutte des classes et du climat d’après-guerre. Et l’on en capte son évolution à travers les presque deux cents photographies exposées, réalisées entre 1926 et 2001, couvrant ainsi la grande carrière de Willy Ronis – sûrement indéfiniment inspiré et stimulé par la vie autour de lui.

La série de vidéos et de films réalisés sur le photographe parachève de nous offrir l’image du Paris que l’on aime tant : naïf, optimiste et vivant.

This exhibition shows the extensive work of the photographer and reporter Willy Ronis, which represents a humanist and intimate vision of Paris.

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